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Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18

Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18
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Caractéristiques
Marque automobile
Bugatti
Fabricant de modèles
Bburago
Échelle
1:18
Matériau
Métal
État du modèle
Modèle d'Occasion
SKU
3003
100 % authentique Directement des fabricants
Emballage 5 couches Intérieur en mousse de protection
Retours simplifiés 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement 256 bits SSL

Découvrez le Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18

TL;DR: Bburago reproduit au 1:18 la Bugatti EB110 en vert métallisé, supercar lancée en 1991 pour marquer la renaissance de la marque sous Romano Artioli. Le diecast ouvre portières et capot, dévoilant le V12 quadri-turbo. Une pièce accessible pour découvrir un châssis carbone parmi les premiers du genre en production.

En 1991, Bugatti renaît sous l'impulsion de l'entrepreneur italien Romano Artioli, qui installe une usine ultramoderne à Campogalliano pour produire l'EB110, une supercar destinée à renouer avec l'héritage technique de la marque française. Ce projet ambitieux mêle un châssis en fibre de carbone, encore rare sur une voiture de série au début des années 1990, à un moteur V12 suralimenté par quatre turbocompresseurs.

L'EB110, renaissance de Bugatti au début des années 1990

Le pari de Romano Artioli et l'usine de Campogalliano

La Bugatti EB110 naît d'un pari audacieux : ressusciter une marque disparue depuis les années 1950 sans s'appuyer sur son ancien constructeur ni sur un grand groupe automobile établi. Romano Artioli réunit des ingénieurs venus de Lamborghini et de Ferrari pour concevoir une supercar capable de rivaliser avec les meilleures productions de l'époque. L'usine de Campogalliano, dessinée par l'architecte Giampaolo Benedini, incarne cette ambition avec des lignes courbes destinées à évoquer un lieu de production artisanale plutôt qu'une chaîne industrielle classique.

Une présentation chargée de symbolique historique

L'EB110 est présentée en septembre 1991, date volontairement choisie pour coïncider avec le 110e anniversaire de la naissance d'Ettore Bugatti, fondateur historique de la marque. Cette symbolique traduit la volonté d'Artioli de replacer l'EB110 dans une continuité historique plutôt que de la présenter comme une simple supercar italienne sous badge français. L'aventure sera cependant de courte durée, des difficultés financières mettant fin à la production dans le courant des années 1990, faisant de chaque exemplaire une pièce rare aujourd'hui.

Un châssis en carbone et une architecture V12 quadri-turbo

Une des premières coques carbone en production

Le châssis de l'EB110 constitue l'une des premières applications de la fibre de carbone sur une voiture de production, une technologie jusque-là réservée aux prototypes de compétition. Cette structure offre une rigidité exceptionnelle pour l'époque tout en limitant le poids total du véhicule, un compromis technique que peu de constructeurs osaient encore proposer en dehors du sport automobile.

Le V12 suralimenté et la transmission intégrale

Sous le capot arrière, un V12 de 3,5 litres suralimenté par quatre turbocompresseurs anime les quatre roues motrices, une architecture rare qui privilégie la motricité à toutes les vitesses. Le diecast Bburago ouvre portières et capot avant, permettant d'observer les lignes tendues de l'habitacle, sans pouvoir naturellement reproduire la complexité du châssis composite qui reste invisible sous la carrosserie.

Bburago et l'accessibilité diecast de cette EB110

Bburago s'est construit une réputation, dès les années 1980 et 1990, sur des diecast accessibles consacrés aux supercars italiennes, un positionnement qui démocratise des voitures dont l'original reste hors de portée de la quasi-totalité des collectionneurs. Sur cette EB110, la finition vert métallisé profite de la surface régulière qu'offre le zinc moulé, le vernis révélant sa profondeur sous un éclairage direct. Les tolérances de moulage restent correctes sans viser l'exhaustivité mécanique des constructions les plus poussées, un compromis logique compte tenu du positionnement tarifaire accessible de la marque italienne. Les jantes reprennent le dessin caractéristique de l'EB110, avec des flancs de pneus fins qui accentuent la posture large et basse imposée par la transmission intégrale.

Une supercar verte pour une collection dédiée aux renaissances automobiles

À l'échelle 1:18, cette EB110 mesure environ 26 centimètres de long, un format qui commande naturellement l'attention dans une vitrine, aux côtés des Ferrari et Lamborghini contemporaines des années 1990. Sa teinte verte, moins courante que le rouge ou le jaune habituellement associés aux supercars italiennes de la période, en fait une pièce de contraste sur une étagère dominée par des couleurs plus attendues. Pour un collectionneur au Luxembourg, sensible à l'histoire des marques renaissantes, cette EB110 documente un chapitre bref mais marquant de l'histoire automobile européenne.

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