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Lamborghini Diablo Jaune Maisto 1:18

Lamborghini Diablo Jaune Maisto 1:18
Prix actuel : 47,00 €
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Livraison à partir de 8,50 € Colis suivi et assuré
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Caractéristiques
Marque automobile
Lamborghini
Fabricant de modèles
Maisto
Échelle
1:18
Matériau
Métal
État du modèle
Modèle d'Occasion
SKU
32803
100 % authentique
Emballage 5 couches Intérieur en mousse de protection
Retours simplifiés 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement 256 bits SSL

Découvrez le Lamborghini Diablo Jaune Maisto 1:18

TL;DR: Maisto reproduit au 1:18 la Lamborghini Diablo jaune de 1990, supercar dessinée par Marcello Gandini, héritière directe de la Countach et première Lamborghini à dépasser les 325 km/h en série. Portières et capot s'ouvrent sur un V12 central, une pièce de référence pour les collections de supercars italiennes.

Présentée en 1990 comme l'héritière de la Countach, la Diablo devait succéder à l'une des supercars les plus spectaculaires jamais produites. Dessinée par Marcello Gandini puis retouchée par Chrysler, alors propriétaire de Lamborghini, elle affiche des lignes anguleuses toujours résolument agressives. Maisto restitue cette silhouette avec une teinte jaune éclatante.

Maisto et la silhouette anguleuse de la Diablo

Portières et capot sur une carrosserie tendue

Les portières, conventionnelles sur ce modèle plutôt qu'en élytres, s'ouvrent aux côtés du capot moteur arrière, un choix qui permet d'exposer le V12 central sans complexité mécanique excessive pour une pièce d'entrée de gamme. Le jeu des charnières reste discret sur les surfaces tendues de la carrosserie, et les lignes anguleuses caractéristiques du dessin Gandini demeurent lisibles même portières ouvertes. Le diecast zamak confère au modèle un poids rassurant, cohérent avec l'image de puissance brute que la Diablo a toujours cultivée.

Le V12 central mis en scène

Le capot arrière relevé dévoile le V12, organe central de l'argument commercial de la Diablo à son lancement. Maisto en restitue les principaux volumes sans excès de détail, suffisant pour évoquer la mécanique impressionnante qui a permis à cette Lamborghini de franchir pour la première fois en série le seuil des 325 km/h. L'habitacle, visible sous des vitrages fins, reprend des sièges baquets et une console centrale anguleuse fidèle à l'esthétique intérieure typique des supercars italiennes du début des années 1990.

La Diablo, succession risquée de la Countach

De Gandini à Chrysler, un dessin retouché

Marcello Gandini, déjà auteur de la Countach, conçoit les premières esquisses de la Diablo, mais Chrysler, propriétaire de Lamborghini depuis 1987, impose des retouches qui adoucissent certaines arêtes jugées trop radicales. Ce compromis entre vision italienne et exigences américaines a longtemps divisé les puristes, certains regrettant l'agressivité brute de la proposition initiale de Gandini. Le résultat reste néanmoins l'une des silhouettes les plus reconnaissables du début des années 1990, portée par des surfaces tendues et une ligne de toit basse.

La Diablo face aux supercars rivales des années 1990

À son lancement, la Diablo affrontait directement la Ferrari Testarossa puis la 512 TR, dans une rivalité historique entre les deux constructeurs italiens qui remonte aux origines mêmes de Lamborghini. La Diablo se distinguait par une architecture V12 central plus proche des pratiques de compétition, tandis que Ferrari conservait un moteur arrière longitudinal. Cette rivalité technique nourrit encore aujourd'hui les comparaisons entre collectionneurs passionnés par les supercars italiennes de cette décennie.

Une supercar jaune pour marquer une vitrine italienne

Pour un collectionneur du Luxembourg qui compose une vitrine consacrée aux supercars italiennes, cette Diablo jaune apporte un contraste visuel immédiat face aux teintes rouges plus attendues de Ferrari. Son tarif accessible permet d'aborder l'univers Lamborghini sans l'investissement que réclament les pièces plus anciennes ou plus rares de la marque. Associée à d'autres supercars des années 1990, elle complète naturellement une ligne consacrée à l'âge d'or des V12 centraux avant l'arrivée des turbocompresseurs et de l'électronique embarquée.

47,00 €
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